DONNER UNE GRANDE VISIBILITÉ

A LA MARQUE

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la nuit offre une grande visibilité à la marque, car à la différence du jour, l’espace n’est pas envahi par les médias, c’est un terrain encore vierge qui va permettre de toucher un public saturé de publicité.

CRÉER LA CONNIVENCE

L’état d’esprit des noctambules est positif. Le soir on se relâche, on exprime plus facilement ses émotions : de l’enthousiasme, de l’excitation, du chic… C’est donc un moment opportun pour créer la connivence. La nuit le consommateur change, il est prédisposé à tenter de nouvelles expériences, découvrir de nouvelles marques, de nouveaux produits. Il se dit plus ouvert et plus curieux, d’avantage enclin aux achats impulsifs. La nuit est associée à des valeurs recherchées par les annonceurs : la convivialité, la proximité, la modernité. Elle « frotte » la marque à un territoire riche d’évocation et de rêve pour le consommateur.

POURQUOI COMMUNIQUER LA NUIT ?

La nuit : un nouveau média

Les lieux de nuit sont considérés aujourd’hui comme de véritables Médias. Ce nouvel espace de communication permet, selon les annonceurs eux-mêmes, de travailler la notoriété de la marque et ses valeurs, de lui donner une image plus élitiste et décalée. La nuit est un univers favorable pour créer le contact entre les marques et des cibles jeunes et urbaines. C’est un véritable terrain d’expression pour les 20- 40 ans et un moment privilégié pour faire passer un message.

CAPTER LES « FAISEURS DE TENDANCE »

 Le « Night Marketing », de plus en plus utilisé par les annonceurs, renvoie une image dynamique, celle d’une marque vivante et qui participe aux centres d’intérêts d’une cible captive. Les « faiseurs de tendance », « Trend Setters » ou encore « Early adopters » (stars, leaders d’opinion, jeunes) créent la rumeur et le bouche à oreille positifs autour du produit. Ils sont très mobiles et actifs et les Médias traditionnels ne permettent plus de les sensibiliser car ils ont appris à décrypter les discours publicitaires classiques, il faut donc les interpeller sur leurs lieux de vie.